Qui suis-je ?

En 1985, Richard Bachman est mort d’un cancer du pseudonyme. Pour ceux qui connaissent, je ne m’étendrais pas. Pour les autres ? Menez votre enquête sur le web. Vous verrez, c’est vite résolu. Et postez votre résultat sur ce blog ! Interactif, je vous le disais.

Où en étais-je ? Ah oui, la bio.

En 1985, Richard Bachman est mort d’un cancer du pseudonyme. Christophe Collins est né d’une « leucémie du vrai nom ». Le vrai nom de son père spirituel, de son baron Frankenstein, de son marionnettiste. CORTHOUTS. Prenez là dans n’importe quel sens, ce nom de famille, que j’adore, est rapidement imprononçable. Entre francisation bizarre et tentation de néerlandage, j’ai tout entendu.

Sans compter nos amis français… Qui semblent frapper de paralysie maxillaire face aux assemblages de consonnes un peu particulier : « RTH » ? C’est pas mon pote Maxime Chattam qui risque de mourir de voir son patronyme estropié. Henri Loevenbruck, c’est une autre paire de manches. Riton, si tu me lis, je te salue bien bas. Voilà, le name dropping façon polar, c’est fait… Je suis un vrai Houellebecq/Beigbeder du 357 Magnum.

Mais revenons à moi. Soyons égocentrique. Il paraît que cela sert l’artiste.

Christophe Collins est donc né, le 6 juin 2010.
A 66 ans prêts, il aurait pu rester coincé sur Omaha Beach, ou suspendu à un clocher normand, le corps criblés de balles. Je vous l’accorde. En 2010, il ne risquait pas grand-chose.
Christophe Collins est né pour écrire des polars. Des thrillers. Des histoires sanglantes. Avec de l’action, des femmes, de la sueur, des larmes et du rire.
Christophe Collins a déjà terminé « 35 MM » son premier roman.
Et le second, « L’Etoile de L’Est » sera publié chez un éditeur liégeois, en décembre prochain. A temps pour le glisser sous le sapin de Tata Huguette. Pas sûr que cela lui fasse plaisir. Mais bon… S’il écrivait pour faire plaisir, ça se saurait.

Et enfin, si on vous demande pourquoi je parle de Christophe Collins à la troisième personne, dites que vous n’en savez rien.

Une réflexion sur “Qui suis-je ?

  1. Pour Richard Bachman, c’est facile. Mais peut-on entendre la voix de l’Afrique ?
    Bonne chance Monsieur Ctrou,…Cortou….Cohrsouut… non, zut Monsieur Collins.

    Eric S.

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